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Actualité de la Guadeloupe
Journée Porte ouverte du Pitt à coqs René BELAIR
12/08 à 00:00 0 commentaire Ajouter un commentaire
Dimanche 19 août:09H30:Causerie Débat :
Thème : La Solidarité familiale dans les très petites entreprises en Guadeloupe , Pesée de coqs, animation musicale ( Prestations de quadrille, accordéon et bel air, présence de Griv la )
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L’atelier du non faire ...
12/08 à 00:00 0 commentaire Ajouter un commentaire
17/08:L’atelier du non faire et l’association Danday proposent une soirée d’échange d’expériences avec des artistes plasticiens et musiciensautour des problématiques de la santé mentale.
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Hommage à Marcus Garvey
12/08 à 00:00 0 commentaire Ajouter un commentaire
17/08-19H00: -Diffusion de B world Connection en Jamaïque
-Conférence Débat : Philosophie et opinion de Marccus GARVEY avec NYSYMB Lascony et Ama MAZAMA
Prestations d'akiyo , Ti wony, SUGAR MOSS...
Plus d'infos sur l'agenda de coconews
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Prestations d'akiyo , Ti wony, SUGAR MOSS...
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Jonathan Jurion : « tout mizik, sé mizik »
08/08 à 00:00 0 commentaire Ajouter un commentaire
Vous pouvez gagner un album sur notre site si vous êtes abonné et enregistré. Vous ne pouvez pas accéder au service privilège ? Abonnez-vous et enregistrez -vous . Des billets de concerts , des albums, des réductions vous sont proposées.
Ecoutez un extrait ici
Entretien avec Jonathan JURION
Quatuor de jeunes musiciens antillais, Caraïbe To Jazz vient de sortir son premier album qui fait déjà un tabac sur les ondes et se classe parmi les albums les plus vendus en cette période de vacances. Le groupe sera en concert le 16 Août prochain à Lakasa avec Jean-Max Mirval et ses invités. En attendant Jonathan Jurion, le très talentueux pianiste du groupe, nous livre les secrets du son CIIJ…
Comment est né CIIJ ?
Jonathan Jurion : C’est un groupe sans leader où tout le monde à sa place, on compose tous. J’ai rencontré Laurent Lalsingué (steeldrums) alors qu’il enregistrait son album sur lequel j’ai joué quelques morceaux. Il m’a alors parlé d’un projet de groupe avec Grégory Louis (drums). Nous nous sommes réunis avec Régis Thérèse (bass) pour une première répèt et ça a marché.
Caraïbe to jazz , c’est à comprendre comment : « de la caraïbe vers le jazz » comme « inéluctable évolution » ou « contribution de la caraïbe au jazz » comme « souffle nouveau » ?
JJ : Le jazz, c’est un moyen d’expression. Dans cet album, la base de la musique c’est la Caraïbe. Le jazz nous permet d’ouvrir la musique caribéenne à d’autres influences et de la faire voyager.
Quelles sont les principales influences de CIIJ ?
JJ : Ce qui est bien c’est qu’on est tellement différents tous les quatre. Greg écoute beaucoup de gospel, de funk un peu de jazz : c’est un groover. Régis, c’est aussi un groover, mais pur caribéen. Laurent a fait de la musique classique et écoute beaucoup de calypso. En fait, c’est moi le plus jazz dans l’affaire. Pour faire cette musique on se sert de nos influences. Alain Jean-Marie, Canonge, sont des modèles pour nous. On n’essaie pas de les imiter, mais d’aller un peu plus loin dans le travail qu’ils ont entamé.
Votre rencontre avec Jacques Schwarz-Bart ?
JJ : On a souhaité qu’il soit là, il a suivi notre évolution car il a été très tôt au courant de la formation du groupe. Il nous connaît tous individuellement. Greg et moi avons joué avec lui et c’est presque normal qu’on lui demande de participer à l’album. C’est un honneur pour nous qu’il soit là. Il contribue aussi à faire voyager notre musique.
On a l’impression d’une scission entre les générations de musiciens guadeloupéens. Pourquoi n’y a-t-il pas plus de collaboration avec les pionniers, les premiers à avoir fait voyager la musique guadeloupéenne dans le registre dit « jazz » tels que Lockel, Conquêt, Kafé, Gwakasonné…
JJ : C’est difficile de s’insérer dans un milieu plus ou moins conquis. Les anciens ne nous rejettent pas. Les jeunes se regroupent, c’est une question de génération, d’affinités, de fraîcheur : on progresse ensemble. Quand j’ai commencé, j’ai longtemps été le plus jeune dans tous les groupes où j’ai joué. J’ai eu certaines expériences avec Lavisot notamment. J’ai beaucoup appris des anciens, même ceux avec lesquels je n’ai pas joué. Ils nous laissent faire notre chemin, car eux aussi ils ont fait le leur. Les anciens aiment nous voir faire nos preuves, ils ont peut-être raison. Ils n’ont pas à nous mâcher le boulot non plus. Cela crée une émulation, ça nous motive.
Mon rêve aurait été de faire une énorme résidence avec tous les musiciens jeunes ou anciens et qu’il y ait un réel échange entre les diverses générations de musiciens antillais.
Vous avez tous la vingtaine, pourquoi avoir choisit le jazz comme moyen d’expression musicale ? Ce n’est pas vraiment une « musique de jeunes » ? JJ : Ce n’était pas prémédité, mais c’est ainsi. Notre démarche avec cet album est avant tout culturelle. Non pas que la dancehall ou un autre style dit « de jeunes » ne nous intéresse pas. S’il fallait intégrer du zouk ou de la dancehall on l’aurait fait : c’est de la musique caribéenne, donc ça cadre. Les musiques actuelles n’ont pas une valeur péjorative pour nous. Tout mizik, sé mizik. Mais, pour cet album on n’est pas parti dans cette direction, cela dit on ne sait jamais… Ce serait une chouette idée, d’ailleurs.
C’est très tendance maintenant d’avoir recours au ka dans le jazz…
JJ : Oui, le ka a été intégré dans le titre Yélalé composé par Régis Thérèse mais comme pour le reste, ce n’est pas prémédité. Nous ne sommes pas dans le phénomène de mode. On fait la musique comme elle vient et on l’habille en fonction de notre caractère. Nous nous intéressons à notre culture et n’avons pas peur de dire d’où nous venons.
Vos projets ?
JJ : Faire connaître la musique au plus grand nombre et faire un très bon concert à Lakasa le 16 Août prochain.
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Entretien avec Jonathan JURION
Quatuor de jeunes musiciens antillais, Caraïbe To Jazz vient de sortir son premier album qui fait déjà un tabac sur les ondes et se classe parmi les albums les plus vendus en cette période de vacances. Le groupe sera en concert le 16 Août prochain à Lakasa avec Jean-Max Mirval et ses invités. En attendant Jonathan Jurion, le très talentueux pianiste du groupe, nous livre les secrets du son CIIJ…
Comment est né CIIJ ?
Jonathan Jurion : C’est un groupe sans leader où tout le monde à sa place, on compose tous. J’ai rencontré Laurent Lalsingué (steeldrums) alors qu’il enregistrait son album sur lequel j’ai joué quelques morceaux. Il m’a alors parlé d’un projet de groupe avec Grégory Louis (drums). Nous nous sommes réunis avec Régis Thérèse (bass) pour une première répèt et ça a marché.
Caraïbe to jazz , c’est à comprendre comment : « de la caraïbe vers le jazz » comme « inéluctable évolution » ou « contribution de la caraïbe au jazz » comme « souffle nouveau » ?
JJ : Le jazz, c’est un moyen d’expression. Dans cet album, la base de la musique c’est la Caraïbe. Le jazz nous permet d’ouvrir la musique caribéenne à d’autres influences et de la faire voyager.
Quelles sont les principales influences de CIIJ ?
JJ : Ce qui est bien c’est qu’on est tellement différents tous les quatre. Greg écoute beaucoup de gospel, de funk un peu de jazz : c’est un groover. Régis, c’est aussi un groover, mais pur caribéen. Laurent a fait de la musique classique et écoute beaucoup de calypso. En fait, c’est moi le plus jazz dans l’affaire. Pour faire cette musique on se sert de nos influences. Alain Jean-Marie, Canonge, sont des modèles pour nous. On n’essaie pas de les imiter, mais d’aller un peu plus loin dans le travail qu’ils ont entamé.
Votre rencontre avec Jacques Schwarz-Bart ?
JJ : On a souhaité qu’il soit là, il a suivi notre évolution car il a été très tôt au courant de la formation du groupe. Il nous connaît tous individuellement. Greg et moi avons joué avec lui et c’est presque normal qu’on lui demande de participer à l’album. C’est un honneur pour nous qu’il soit là. Il contribue aussi à faire voyager notre musique.
On a l’impression d’une scission entre les générations de musiciens guadeloupéens. Pourquoi n’y a-t-il pas plus de collaboration avec les pionniers, les premiers à avoir fait voyager la musique guadeloupéenne dans le registre dit « jazz » tels que Lockel, Conquêt, Kafé, Gwakasonné…
JJ : C’est difficile de s’insérer dans un milieu plus ou moins conquis. Les anciens ne nous rejettent pas. Les jeunes se regroupent, c’est une question de génération, d’affinités, de fraîcheur : on progresse ensemble. Quand j’ai commencé, j’ai longtemps été le plus jeune dans tous les groupes où j’ai joué. J’ai eu certaines expériences avec Lavisot notamment. J’ai beaucoup appris des anciens, même ceux avec lesquels je n’ai pas joué. Ils nous laissent faire notre chemin, car eux aussi ils ont fait le leur. Les anciens aiment nous voir faire nos preuves, ils ont peut-être raison. Ils n’ont pas à nous mâcher le boulot non plus. Cela crée une émulation, ça nous motive.
Mon rêve aurait été de faire une énorme résidence avec tous les musiciens jeunes ou anciens et qu’il y ait un réel échange entre les diverses générations de musiciens antillais.
Vous avez tous la vingtaine, pourquoi avoir choisit le jazz comme moyen d’expression musicale ? Ce n’est pas vraiment une « musique de jeunes » ? JJ : Ce n’était pas prémédité, mais c’est ainsi. Notre démarche avec cet album est avant tout culturelle. Non pas que la dancehall ou un autre style dit « de jeunes » ne nous intéresse pas. S’il fallait intégrer du zouk ou de la dancehall on l’aurait fait : c’est de la musique caribéenne, donc ça cadre. Les musiques actuelles n’ont pas une valeur péjorative pour nous. Tout mizik, sé mizik. Mais, pour cet album on n’est pas parti dans cette direction, cela dit on ne sait jamais… Ce serait une chouette idée, d’ailleurs.
C’est très tendance maintenant d’avoir recours au ka dans le jazz…
JJ : Oui, le ka a été intégré dans le titre Yélalé composé par Régis Thérèse mais comme pour le reste, ce n’est pas prémédité. Nous ne sommes pas dans le phénomène de mode. On fait la musique comme elle vient et on l’habille en fonction de notre caractère. Nous nous intéressons à notre culture et n’avons pas peur de dire d’où nous venons.
Vos projets ?
JJ : Faire connaître la musique au plus grand nombre et faire un très bon concert à Lakasa le 16 Août prochain.
Vous pouvez gagner un album sur notre site si vous êtes abonné et enregistré. Vous ne pouvez pas accéder au service privilège ? Abonnez-vous et enregistrez -vous . Des billets de concerts , des albums, des réductions vous sont proposées.
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Fête de Terre de Haut : une référence !
07/08 à 00:00 0 commentaire Ajouter un commentaire
La commune de Terre De Haut « Les Saintes » organise sa fête patronale qui
aura lieu du 14 au 16 Août 2007 au Plan d’eau.
Le thème retenu pour cette édition 2007 est DESTINATION CARAÏBES.
Terre De Haut vibrera aux rythmes et sonorités d’artistes en provenance de
Jamaïque, Trinidad, Haïti, Martinique et Guadeloupe.
Seront présents sur scène pour 3 Jours de CONCERTS LIVE
- - THIRD WORLD
-MACHEL MONTANO
-PATRICK SAINT-ELOI
-DEDE SAINT-PRIX
-NOMADS
-SMILEY
VOUKOUM
Le programme sur l'agenda de coconews
aura lieu du 14 au 16 Août 2007 au Plan d’eau.
Le thème retenu pour cette édition 2007 est DESTINATION CARAÏBES.
Terre De Haut vibrera aux rythmes et sonorités d’artistes en provenance de
Jamaïque, Trinidad, Haïti, Martinique et Guadeloupe.
Seront présents sur scène pour 3 Jours de CONCERTS LIVE
- - THIRD WORLD
-MACHEL MONTANO
-PATRICK SAINT-ELOI
-DEDE SAINT-PRIX
-NOMADS
-SMILEY
VOUKOUM
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