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Actualité de la Guadeloupe
Stevy Mahy en live akoustik
07/03 à 13:54 0 commentaire Ajouter un commentaire
Stevy Mahy au Brin'zing kafé (Gros cap à Petit Canal) le 20 mars 2010 à 22H00. La révélation musicale de ce début d'année 2010 avec cette chanson envoutante "beautiful". Plus d'informations dans l'agenda Guadeloupe
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Grand Corps Malade en Guadeloupe et Martinique
06/03 à 12:26 1 commentaire Ajouter un commentaire
Nous avons rencontré Grand Corps Malade en tournée aux Antilles. Entretien.
D'où vient votre nom d'artiste " Grand corps malade" ?
GCM : Un soir j'ai participé à une soirée slam, et tous les slameurs avaient un surnom, et moi, comme j'aimais bien les mots indiens, sioux, je pensais que je l'aurais gardé juste pour cette soirée là. Eh ben non ! Personne ne m'appelle plus Fabien mais "Grand Corps Malade" !
Connaissez-vous déjà des slameurs antillais , la culture antillaise ?
GCM : Je connais très peu la culture antillaise , juste les antillais de la métropole de ma ville de Saint-Denis. Je ne connais pas du tout les artistes slameurs antillais plutôt les artistes originaires des antilles mais qui vivent en France.Cette tournée sera l'occasion de les rencontrer.
Qu'est ce qui vous pousse à écrire ?
GCM : J'écris quand j'ai envie d'écrire. C'est une pulsion , un besoin. Ce n'est pas un passage obligé. C'est devenu une habitude de vie. J'ai écris quand j'étais adolescent comme tout le monde, mais le déclic est venu en 2003 quand j'ai rencontré le slam avec ces anonymes qui se retrouvent juste pour le plaisir des mots.
Elle passait des heures sur internet pour une sortie scolaire gratuite à la Cité des Sciences...
Pourquoi un slam sur l'éducation nationale ?
GCM : L'éducation de nos enfants c'est l'avenir. C'est la base et en plus j'ai des potes enseignants qui me parlent de leurs problèmes. J'ai fait pas mal d'ateliers d'écritures dans les écoles. Mais le déclic a été au cours d'un atelier à Epinay sur Seine. J'y ai rencontré une enseignante qui avait plein de projets pour sa classe mais qui n'avait pas de moyens. Elle n'arrivait même pas à avoir de cars pour sortir avec ses élèves. Et, quand je l'ai rencontrée, elle essayait de gagner un concours pour permettre à sa classe d'aller à la cité des sciences à la Vilette. Elle y passait des heures sur internet p.Je me suis dit si on en arrive là c'est que c'est grave !
On pourrait dire que c'est vous qui avez démocratisé le slam en France ?
GCM : Je ne sais pas si on peut dire que c'est moi qui l'ai démocratisé. L'album Midi 20 a très bien marché. Du coup j'ai été très médiatisé . J'en ai profité pour parler du slam. Pour faire connaitre le slam à un public qui ne le connait pas. J'avais envie de faire connaitre cette culture. Au delà de la réussite de mon album et de mes tournées les gens ont vraiment fait connaissance avec le slam. En France métropolitaine, il ya du slam partout. Dans les écoles, les prisons , les hopitaux, des ateliers slam, des scènes ouvertes.. . Je suis content d'avoir participé à ça
Tournée aux antilles : samedi 6 mars à la salle Laura Flessel à Petit-Bourg en Guadeloupe et le mercredi 10 mars à la Grande Salle du Cmac-Atrium à Fort de France ( Martinique). Tarif : 35 euros
D'où vient votre nom d'artiste " Grand corps malade" ?
GCM : Un soir j'ai participé à une soirée slam, et tous les slameurs avaient un surnom, et moi, comme j'aimais bien les mots indiens, sioux, je pensais que je l'aurais gardé juste pour cette soirée là. Eh ben non ! Personne ne m'appelle plus Fabien mais "Grand Corps Malade" !
Connaissez-vous déjà des slameurs antillais , la culture antillaise ?
GCM : Je connais très peu la culture antillaise , juste les antillais de la métropole de ma ville de Saint-Denis. Je ne connais pas du tout les artistes slameurs antillais plutôt les artistes originaires des antilles mais qui vivent en France.Cette tournée sera l'occasion de les rencontrer.
Qu'est ce qui vous pousse à écrire ?
GCM : J'écris quand j'ai envie d'écrire. C'est une pulsion , un besoin. Ce n'est pas un passage obligé. C'est devenu une habitude de vie. J'ai écris quand j'étais adolescent comme tout le monde, mais le déclic est venu en 2003 quand j'ai rencontré le slam avec ces anonymes qui se retrouvent juste pour le plaisir des mots.
Elle passait des heures sur internet pour une sortie scolaire gratuite à la Cité des Sciences...
Pourquoi un slam sur l'éducation nationale ?
GCM : L'éducation de nos enfants c'est l'avenir. C'est la base et en plus j'ai des potes enseignants qui me parlent de leurs problèmes. J'ai fait pas mal d'ateliers d'écritures dans les écoles. Mais le déclic a été au cours d'un atelier à Epinay sur Seine. J'y ai rencontré une enseignante qui avait plein de projets pour sa classe mais qui n'avait pas de moyens. Elle n'arrivait même pas à avoir de cars pour sortir avec ses élèves. Et, quand je l'ai rencontrée, elle essayait de gagner un concours pour permettre à sa classe d'aller à la cité des sciences à la Vilette. Elle y passait des heures sur internet p.Je me suis dit si on en arrive là c'est que c'est grave !
On pourrait dire que c'est vous qui avez démocratisé le slam en France ?
GCM : Je ne sais pas si on peut dire que c'est moi qui l'ai démocratisé. L'album Midi 20 a très bien marché. Du coup j'ai été très médiatisé . J'en ai profité pour parler du slam. Pour faire connaitre le slam à un public qui ne le connait pas. J'avais envie de faire connaitre cette culture. Au delà de la réussite de mon album et de mes tournées les gens ont vraiment fait connaissance avec le slam. En France métropolitaine, il ya du slam partout. Dans les écoles, les prisons , les hopitaux, des ateliers slam, des scènes ouvertes.. . Je suis content d'avoir participé à ça
Tournée aux antilles : samedi 6 mars à la salle Laura Flessel à Petit-Bourg en Guadeloupe et le mercredi 10 mars à la Grande Salle du Cmac-Atrium à Fort de France ( Martinique). Tarif : 35 euros
Ka ki Akiyo ? é ki divini a Akiyo ?
06/03 à 01:22 0 commentaire Ajouter un commentaire
Mouvman Kiltirèl Akiyo ka envité tout adéran a-y é tout moun ki vlé vin pasé on moman konvivyalité
mèwkrèdi 10 Maws 2010 a 8èd swa an lokal-la Chovèl Zabim. Nou ké débat alantou a : Ka ki Akiyo ? é ki divini a Akiyo ? Nou ké bout tipalé-lasa alantou a on "rafréchi gòj" antrè zanmi
le Mouvman Kiltirel Akiyo invite tous ses adherants et sympathisants à un moment de convivialité le mercredi 10 mars a 20 h 00 au local à Chauvel.le theme developpé sera: Notre vision d'Akiyo et son avenir.
Cloture du débat autour d'un pot de la fraternite ( Crédit photo : site d'Akiyo)
mèwkrèdi 10 Maws 2010 a 8èd swa an lokal-la Chovèl Zabim. Nou ké débat alantou a : Ka ki Akiyo ? é ki divini a Akiyo ? Nou ké bout tipalé-lasa alantou a on "rafréchi gòj" antrè zanmi
le Mouvman Kiltirel Akiyo invite tous ses adherants et sympathisants à un moment de convivialité le mercredi 10 mars a 20 h 00 au local à Chauvel.le theme developpé sera: Notre vision d'Akiyo et son avenir.
Cloture du débat autour d'un pot de la fraternite ( Crédit photo : site d'Akiyo)
Folie, aller simple
05/03 à 23:56 0 commentaire Ajouter un commentaire
Le samedi 20 mars 2010 de 10h00 à 13h00 dédicace de Giséle Pineau à la Librairie Générale Jasor 46, rue Schoelcher à Pointe-à-Pitre
Folie, aller simple, Journée ordinaire d'une infirmière. Gisèle Pineau décrit l’ordinaire, les rituels, les délires des uns et des autres, les trop nombreux suicides qu’on ne sait pas empêcher, les dépressions profondes, la paranoïa sans limite, le manque de places dans les services, les crispations autour du 4 heures, les insultes parfois suivies de coups… Mais aussi – cela arrive –, les moments de répits lumineux, quand le dialogue et le rire parviennent à s’immiscer. Et toujours en arrière-plan, l’écriture, son formidable « délire à elle », l’infirmière-écrivain, vie parallèle inépuisable qui lui permet de trouver son équilibre.
Ce livre profondément humain est un parcours d’humilité car, comme le répète un vieil infirmier à Gisèle Pineau : « Quand on soigne les fous, c’est nous-mêmes qu’on soigne, qu’on aide, qu’on réconforte. Tous ces grands malades sont des reflets de nous-mêmes dans le miroir. »
Folie, aller simple, Journée ordinaire d'une infirmière. Gisèle Pineau décrit l’ordinaire, les rituels, les délires des uns et des autres, les trop nombreux suicides qu’on ne sait pas empêcher, les dépressions profondes, la paranoïa sans limite, le manque de places dans les services, les crispations autour du 4 heures, les insultes parfois suivies de coups… Mais aussi – cela arrive –, les moments de répits lumineux, quand le dialogue et le rire parviennent à s’immiscer. Et toujours en arrière-plan, l’écriture, son formidable « délire à elle », l’infirmière-écrivain, vie parallèle inépuisable qui lui permet de trouver son équilibre.
Ce livre profondément humain est un parcours d’humilité car, comme le répète un vieil infirmier à Gisèle Pineau : « Quand on soigne les fous, c’est nous-mêmes qu’on soigne, qu’on aide, qu’on réconforte. Tous ces grands malades sont des reflets de nous-mêmes dans le miroir. »
Causerie avec Hector Poullet
04/03 à 23:30 0 commentaire Ajouter un commentaire
Le jardin médicinal de Chris’Vanille ouvre ses portes le Samedi 13 Mars 2010 dès 10h pour une causerie avec Hector Poullet. Depuis plusieurs années, Hector Poullet valorise les fruits locaux , il est l’initiateur d’un concept intitulé « Champagn aw’ » : conservation de nos produits locaux par la fermentation. Le jardin médicinal de Chris’Vanille, inaugurée en juillet 2009, invite la population à découvrir les propriétés des fruits tropicaux avec Hector Poullet. Plus d'informations sur l'agenda Guadeloupe.
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